à méditer, à pratiquer

DEVOIR DE CONSCIENCE

Devant toutes les agitations de cette période, ô combien tourmentée, ô combien violente et ô combien stressante, il n’est pas seulement de se questionner par rapport à de telles ou telles décisions qui sont prises, mais en tant que parents, en tant que citoyens, en tant qu’humains, en tant que personnes, nous devons nous questionner de comment une ou plusieurs personnes peuvent arriver à penser de telles choses !

Il y a toujours eu des moutons pour mettre en oeuvre n’importe quelles pensées. Du moment que ces personnes se sentent utiles, peu importe l’idée ou le déroulement. Du moment qu’il y a un job à faire, une rémunération quelconque à gagner, le but est à atteindre n’est-ce pas ?

Pourvu qu’il y est un but, quelque chose, un mouvement bien ou mal, peu importe, l’important est entrer dans l’histoire ou entrer dans la reconnaissance.

Aux pouvoirs

Je leur dirai : « Combien de temps avez-vous passé à dire des phrases que vous ne pensiez pas ?
Combien de mots, de phrases avez-vous dites, combien d’heure avez-vous passé pour duper les gens, pour arranger la réalité, pour détourner les attentions, pour votre profit personnel et pour votre reconnaissance personnelle ?
Votre conscience était-elle paisible après cela ? »

A vous parents

Comment un enfant, notre enfant, peut en arriver à ne plus faire la distinction entre le bien et le mal ?
Comment notre enfant peut arriver à penser à asservir les autres ?
Comment notre enfant peut arriver à ne serait-ce que penser de prendre pour cobaye une population entière, un pays entier ?
Comment notre enfant peut-il arriver à manipuler d’autres personnes pour voler ou détourner toutes les richesses d’autres personnes ou encore celles d’un pays ?
Comment nos enfants peuvent-ils arriver à penser de supprimer toute forme de liberté en commençant par la parole, puis par la liberté physique, pour finir par la liberté intime ?

Vous, parents ou amis de personnes qui ont ces responsabilités, où êtes-vous ?
Que pensez-vous de tout cela ?
Êtes-vous fiers de vos enfants ?

Notre devoir de conscience est là !
Celui de veiller à ce que nos enfants soient le plus respectueux envers les autres, et que nous aussi fassions preuve de respect envers les autres.

A vous tous

Ne croyez vous pas qu’il est temps de remettre en question l’éducation dans nos familles ?
Ne croyez-vous pas qu’il est temps de changer la méthode d’instruction dans les écoles ?
Ne croyez-vous pas qu’il est temps d’arrêter l’oisiveté sur des questions importantes et que nous devons êtres consultés pour ces questions ?
Ne croyez-vous pas que notre système d’élection doit être remis en question rapidement et dans sa totalité ?

Il s’agit de vous, de nous, de notre bien-être, de notre existence, de notre liberté, de notre vie.
Jadis, bien des peuples ont tué pour Dieu. Bien des peuples ont tué pour leur président ou leur roi. Bien des peuples ont tué pour la liberté. Mais aucun peuple n’a tué pour notre bien être. Aucun peuple n’a enfermé pour notre bien-être, du moins pour l’instant. Il nous en revient un devoir de conscience d’être en vigilance à qui nous donnons les clés de notre pays.

Une personne avec de multiples responsabilités,  (maires, députés, sénateurs, ministres, présidents) pour qui l’on « vote », n’est pas dans un show télévisé. Cette personne doit s’occuper de notre bien-être, doit s’occuper de la gestion de nos finances. Peut importe qu’elle soit bleue grise verte ou jaune, mais cette personne doit effectuer un réel travail dans le respect de tous citoyens dans le respect du peuple. Cette personne doit être prévenante et ne penser qu’à la prévenance et le respect de ses citoyens.

Le peuple doit donc embaucher une personne et non « voter » pour elle. Encore une fois nous ne sommes pas dans une émission de télévision. Le peuple doit embaucher une personne qui sera garante du bien-être des citoyens et des finances.

Sans quoi il y aura toujours des intérêts personnels, des bélligérances et des égos démesurés mais un clan de petits copains qui ont la même mesure que celui qui a le pouvoir.

Le devoir de conscience c’est de poser un regard neutre sur les choses. De pouvoir mettre en œuvre une sagesse personnelle puis collective et d’écarter toutes formes de dérives, de malversation au sein même des décisionnaires.

Ceci requiert bien entendu un changement presque total de ce qui s’est mis en place depuis maintenant 80 ans. La personne ou les personnes qui œuvreront pour le bien du pays devront faire preuve de maturité, de réflexion, d’expérience, de connaissance ainsi que de sagesse.

En tant que parents ce sont ces qualités que nous devons veiller à apprendre à nos enfants.
Conjointement avec les écoles dont dépend l’instruction, la famille est là pour éduquer les enfants, en s’approchant le plus possible du respect des autres dont doit faire preuve chaque individu.

Bien à vous

Hervé

Lesintuitions.com
lesénergies.fr

 

Rien faire ou pas

Être en action, toujours en action.

Et si vous faisiez quelque chose ?

Non mais c’est vrai, vous ne faites rien de vos journées !

Vous ne méditez pas, vous ne parlez pas, vous ne travaillez pas, vous ne courez pas et on vous demande encore et encore de faire quelque chose.

Le temps est de passer à l’action ! »

C’est vrai la terre attend de vous, que vous vous bougiez ! Mais dans quel sens ?

Et c’est marrant parce qu’au plus on vous dit de vous bougez, au plus vous n’avez plus envie de le faire ?

Au début : »Oui, c’est super on va faire un truc tous ensemble…, » et puis petit à petit les joies s’effilochent et le calme revient, parfois la procrastination, plus envie, on se retrouve avec soi même et finalement, non mais faut être réaliste on ….. S’enn…

Alors on fait un truc puis deux puis trois pour s’occuper. On est toujours entrain de faire un truc. Il faut bien s’occuper sinon on meurt ; le schéma éternel si je ne fais rien alors je meurs, je n’existe pas ?

Et si « rien faire » s’était ça ma vrai nature.

Parce que 7 milliard d’individus qui bougent, qui font quelque chose chaque seconde, vous avez vu le bordel que ça fait ?

Même si tous les humains sont bougés par quelques excités du pouvoir, n’empêche que nous bougeons. Même en faisant la grève on bouge (événement de société en France). Normalement la grève c’est pour rien faire !

Ben non. Faut encore faire un truc.

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Nature

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Nature

Bon nombre de personnes disent que nous venons des grecs, des latins, des romains, des francs (germaniques), des arabes, que nous sommes d’origine de notre pays, américains, français, chinois ou australiens parce que nous avons été influencé par d’autres ethnies ou parce que nous sommes nés dans ce pays etc…

Mais est-ce là notre véritable nature ?

Bien sûr nous avons eu des influences et nous en avons encore et bien plus que nous le croyons. Regardons simplement les alliances entre pays, notre manière de nous alimenter ou encore l’environnement social qui n’est certes pas pareil, par exemple d’un pays du sud-est de l’Asie et d’un pays nord-Européen. Mais ces influences ne sont que de la communication, la manière de nous exprimer verbalement et parfois même pour exprimer quelques pas de danse différents, nous pourrions dire.

Pour des anglophones, dirions nous que tous les anglophones sont anglais ?
Ou dirions nous que tous les francophones sont français ?
Peut être même, dirions nous que tous les humains sont pareils, avec une égalité ou une liberté parfaitement égale ?

Si nous regardons bien la nature de la race humaine; car si l’on parle de races, il n’y a pas une race jaune, rouge, blanche ou noire, asiatique, caucasienne, africaine etc, mais une seule et même race celle de la race humaine; notre nature n’est pas seulement que de la communication. Les mots, la formulation, parfois même la notion de réflexion sont toutes empruntes d’influences. Mais là-dessous, devant toute cette globalité que forge notre être tout entier, la communication n’est en fait qu’une partie de cette expression. 90% du langage du corps ne fait pas parti du verbe. Doit on considérer que ces 90% sont d’influences grecques, latines, francs ou plutôt germaniques ou encore arabes ou autres ?
Si nous définissons le NOUS par les 90% qui nous habite, alors nous tentons à être fortement ces 90%. Et non pas les 10% restant si tentait même que l’on puisse en calculer le pourcentage.

La réalité n’est pas une coque que l’on nous attribut. Si nous nous laissons faire et bien peut être que nous deviendrons cette coque, cette limitation, cette programmation, mais nous verrons apparaître des désordres physiques, psychiques, car la nature véritable de l’être ne peut être longtemps retenue.
Certes nous ne sommes pas des bêtes ou encore des êtres voués à tuer ou encore violenter son prochain. Ça c’est ce que nous croyons et c’est ce que l’on essaye de nous faire croire. Croire que c’est la seule porte de sortie ou encore résultante à appliquer dans les situations. En fait il s’agit là que d’effets liés a une cause, celle de laisser son esprit être emporté par des émotions mal gérées. Émotions mal gérées et qui nous rendent aveugles face aux situations que nous vivons.

Notre nature véritable est composé de plusieurs choses et pas seulement ce qu’on nous évertue à mettre en avant. On tente de nous faire oublier 90% de ce que nous sommes au travers de séductions multiples et variées et essentiellement au travers du plaisir matériel quotidien. TV, Téléphone, derniers vêtements à la mode, argent, pornographie, même les couleurs des produits que l’on nous sert, l’éducation, tout est fait pour nous vendre les mérites et plus particulièrement nous détourner de nous, de notre nature véritable, de nos possibilités. Même les mots sont détournés dans leur sens premiers pour que nous oublions notre sens critique, notre vision claire des choses et des situations.

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Citation Buddha Shakyamuni

« … Oui, Kâlâma, il est juste que vous soyez dans le doute et dans la perplexité, car le doute s’est élevé en une matière qui est douteuse.

Maintenant, écoutez, Kâlâma, ne vous laissez pas guider par l’autorité de textes religieux,

ni par la simple logique ou l’inférence,

ni par de la tradition,

ni par de la rumeur,

ni par les apparences,

ni par le plaisir de spéculer sur des opinions,

ni par des vraisemblances possibles,

ni par la pensée « il est notre maître ».

Mais, Kâlâma, lorsque vous savez par vous-mêmes que certaines choses sont défavorables, alors, renoncez-y…

Et lorsque par vous-mêmes vous savez que certaines choses sont favorables et bonnes, alors acceptez-les et suivez les. »

(Bouddha Shakyamuni).

 

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Bon nombre de personnes disent que nous venons des grecs, des latins, des romains, des francs (germaniques), des arabes, que nous sommes d’origine de notre pays, américains, français, chinois ou australiens parce que nous avons été influencé par d’autres ethnies ou parce que nous sommes nés dans ce pays etc…

Mais est-ce là notre véritable nature ?

Bien sûr nous avons eu des influences et nous en avons encore et bien plus que nous le croyons. Regardons simplement les alliances entre pays, notre manière de nous alimenter ou encore l’environnement social qui n’est certes pas pareil, par exemple d’un pays du sud-est de l’Asie et d’un pays nord-Européen. Mais ces influences ne sont que de la communication, la manière de nous exprimer verbalement et parfois même pour exprimer quelques pas de danse différents, nous pourrions dire.

Pour des anglophones, dirions nous que tous les anglophones sont anglais ?
Ou dirions nous que tous les francophones sont français ?
Peut être même, dirions nous que tous les humains sont pareils, avec une égalité ou une liberté parfaitement égale ?

Si nous regardons bien la nature de la race humaine; car si l’on parle de races, il n’y a pas une race jaune, rouge, blanche ou noire, asiatique, caucasienne, africaine etc, mais une seule et même race celle de la race humaine; notre nature n’est pas seulement que de la communication. Les mots, la formulation, parfois même la notion de réflexion sont toutes empruntes d’influences. Mais là-dessous, devant toute cette globalité que forge notre être tout entier, la communication n’est en fait qu’une partie de cette expression. 90% du langage du corps ne fait pas parti du verbe. Doit on considérer que ces 90% sont d’influences grecques, latines, francs ou plutôt germaniques ou encore arabes ou autres ?
Si nous définissons le NOUS par les 90% qui nous habite, alors nous tentons à être fortement ces 90%. Et non pas les 10% restant si tentait même que l’on puisse en calculer le pourcentage.

La réalité n’est pas une coque que l’on nous attribut. Si nous nous laissons faire et bien peut être que nous deviendrons cette coque, cette limitation, cette programmation, mais nous verrons apparaître des désordres physiques, psychiques, car la nature véritable de l’être ne peut être longtemps retenue.
Certes nous ne sommes pas des bêtes ou encore des êtres voués à tuer ou encore violenter son prochain. Ça c’est ce que nous croyons et c’est ce que l’on essaye de nous faire croire. Croire que c’est la seule porte de sortie ou encore résultante à appliquer dans les situations. En fait il s’agit là que d’effets liés a une cause, celle de laisser son esprit être emporté par des émotions mal gérées. Émotions mal gérées et qui nous rendent aveugles face aux situations que nous vivons.

Notre nature véritable est composé de plusieurs choses et pas seulement ce qu’on nous évertue à mettre en avant. On tente de nous faire oublier 90% de ce que nous sommes au travers de séductions multiples et variées et essentiellement au travers du plaisir matériel quotidien. TV, Téléphone, derniers vêtements à la mode, argent, pornographie, même les couleurs des produits que l’on nous sert, l’éducation, tout est fait pour nous vendre les mérites et plus particulièrement nous détourner de nous, de notre nature véritable, de nos possibilités. Même les mots sont détournés dans leur sens premiers pour que nous oublions notre sens critique, notre vision claire des choses et des situations.

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Expériences

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Expériences

Le Bouddha a enseigné que la méditation est le moyen d’atteindre la réalisation. Pour prendre un exemple, supposons que quelqu’un n’ait jamais mangé de miel. On ne peut convaincre cette personne qu’il est sucré, simplement en lui répétant que tel est le cas.

Même si cette personne comprends le sens des mots employés, tant qu’elle ne l’aura pas goûté, elle ne fera pas l’expérience de sa douceur.

En ce qui concerne le Dharma, même si nous recevons les enseignements et y réfléchissons pendant longtemps, tant que nous ne les appliquons pas dans la méditation, nous ne pouvons les intégrer.

THRANGOU RINPOCHE.

La pratique est primordiale. Chaque expérience doit se faire en temps et en heure. Précipiter les choses ne causera que désagrément et fera naître d’autres effets.

Nous ne sommes pas venus ici pour tout tester, tout expérimenter, sauf si nous en faisons le choix. Mais est-ce un réel choix ?

Nous sommes venus pour faire certaines expériences. A chaque mouvement, la nature cherche la voie du milieu, celle de l’équilibre. Ainsi un esprit en mouvement rencontrera le mouvement. Ainsi un corps en mouvement, rencontrera le mouvement. Qu’il soit intérieur, subtile ou encore extérieur, le mouvement existe bel et bien. Même lorsque nous nous arrêtons ou plutôt même lorsque nous semblons nous arrêter. Le mouvement attire le mouvement et parfois pas celui que l’on souhaite. En d’autres termes nous devons méditer sur ce qui est bon pour nous au moment où nous l’expérimentons. Si cette faculté de mouvement est en symbiose avec la ou les situations que nous vivons ainsi que nous même, alors ce mouvement fera parti d’un tout et nous bénéficierons d’effets positifs.

Savoir renoncer à une situation parce que nous ne sommes pas prêt est aussi efficace que d’expérimenter une situation, parce que nous ressentons la nécessité forte intérieure de le faire. Non point parce que cela nous rapportera quelque chose mais bien parce qu’un élan intérieur nous guide. Non point parce que nous sommes tenaillés par la possession ou l’envie d’avoir, de posséder ou parfois même, le simple fait d’expérimenter pour expérimenter, mais bien parce qu’une communication subtile, un appel intérieur, une intimité naissante s’installe. Et pour reconnaître cela en nous, nous devons nous connaître, nous regarder, nous voir et installer une pratique de notre intimité profonde.

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La patience

Cultiver la patience apprend à développer la compassion envers ceux qui nous blessent sans accepter pour autant qu’ils nous détruisent. La compassion est le meilleur thérapeute de l’esprit. Elle le libère de toutes attaches et de la saisie des émotions conflictuelles. Sa Sainteté le 14ième DALAÏ-LAMA

Nous créons notre propre malheur

Sans cesse, nous créons notre propre malheur du fait de notre ignorance et de notre discernement. Notre esprit est tiraillé entre ce que nous aimons et ce que nous rejetons. Nous agissons comme si nous pouvions refuser les circonstances qui se pr2sentent à nous. Nous oublions que rien ne dure et n’a d’existence en soi. Nous oublions que nous pouvons mourir à tout instant. Sa Sainteté le 14ième DALAÏ-LAMA

Prendre le temps de la réflexion

reflexion

La nuit, si nous regardons le reflet de la lune à la surface paisible d’un étang, elle a exactement la même apparence que si nous la voyons dans le ciel. A nos yeux, il n’y a aucune différence, et pourtant, nous savons que la lune dans le lac n’est qu’un reflet, une illusion.

Pour cet exercice, vous pouvez vous servir de votre miroir :
regardez-vous simplement un instant dans la glace. Vous voyez le moindre détail – la taille que vous faites, le nombre de cheveux blancs que vous avez aujourd’hui. Mais en dépit des apparences, ce n’est pas réel. Tout comme la lune dans le lac, le visage que vous observez n’est qu’un reflet.

C’est une méditation contemplative qui nous aide à comprendre que, dans le monde, rien n’a une réalité immuable. Cela nous aide à mieux comprendre que c’est l’esprit qui donne du sens à tout ce qui nous entoure – qu’il n’y a pas une vérité unique, mais que tout n’est que perception et apparence. C’est la raison pour laquelle deux personnes qui ont vécu exactement la même situation en ont parfois une perception très différente. Imaginez-vous simplement par exemple, en vacances à la campagne. Quand il pleut vous êtes très déçu, mais les paysans sont ravis.
La pluie est-elle une bonne ou une mauvaise chose?
Il n’y a pas de réponse définitive.

L’objectif de ce types de méditation est de nous exercer l’esprit, afin que nous puissions nous mettre à la place des autres pour essayer de voir les choses de leur point de vue, même s’ils nous contrarient ou nous énervent dans un premier temps. Il est si facile de juger les autres, et nous oublions souvent de prendre le temps de voir que la situation est généralement plus complexe qu’il n’y paraît, et que nous ne sommes peut-être pas parfaits non plus.
Si nous étions parfaits, nous serions Bouddha.

LE BONHEUR EST DÉJÀ LA.

SA SAINTETÉ LE GYALWANG DRUKPA.


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Le Wésak est le moment où l'union des énergies Bouddhique et Christique viennent ensemble pour bénir la Terre et toute l'Humanité à la Pleine Lune en Taureau de chaque année. Ne pas confondre avec l'anniversaire de Bouddha qui serait au mois de mai.

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