à méditer, à pratiquer

Citation Buddha Shakyamuni

« … Oui, Kâlâma, il est juste que vous soyez dans le doute et dans la perplexité, car le doute s’est élevé en une matière qui est douteuse.

Maintenant, écoutez, Kâlâma, ne vous laissez pas guider par l’autorité de textes religieux,

ni par la simple logique ou l’inférence,

ni par de la tradition,

ni par de la rumeur,

ni par les apparences,

ni par le plaisir de spéculer sur des opinions,

ni par des vraisemblances possibles,

ni par la pensée « il est notre maître ».

Mais, Kâlâma, lorsque vous savez par vous-mêmes que certaines choses sont défavorables, alors, renoncez-y…

Et lorsque par vous-mêmes vous savez que certaines choses sont favorables et bonnes, alors acceptez-les et suivez les. »

(Bouddha Shakyamuni).

 

Nature

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Nature

Bon nombre de personnes disent que nous venons des grecs, des latins, des romains, des francs (germaniques), des arabes, que nous sommes d’origine de notre pays, américains, français, chinois ou australiens parce que nous avons été influencé par d’autres ethnies ou parce que nous sommes nés dans ce pays etc…

Mais est-ce là notre véritable nature ?

Bien sûr nous avons eu des influences et nous en avons encore et bien plus que nous le croyons. Regardons simplement les alliances entre pays, notre manière de nous alimenter ou encore l’environnement social qui n’est certes pas pareil, par exemple d’un pays du sud-est de l’Asie et d’un pays nord-Européen. Mais ces influences ne sont que de la communication, la manière de nous exprimer verbalement et parfois même pour exprimer quelques pas de danse différents, nous pourrions dire.

Pour des anglophones, dirions nous que tous les anglophones sont anglais ?
Ou dirions nous que tous les francophones sont français ?
Peut être même, dirions nous que tous les humains sont pareils, avec une égalité ou une liberté parfaitement égale ?

Si nous regardons bien la nature de la race humaine; car si l’on parle de races, il n’y a pas une race jaune, rouge, blanche ou noire, asiatique, caucasienne, africaine etc, mais une seule et même race celle de la race humaine; notre nature n’est pas seulement que de la communication. Les mots, la formulation, parfois même la notion de réflexion sont toutes empruntes d’influences. Mais là-dessous, devant toute cette globalité que forge notre être tout entier, la communication n’est en fait qu’une partie de cette expression. 90% du langage du corps ne fait pas parti du verbe. Doit on considérer que ces 90% sont d’influences grecques, latines, francs ou plutôt germaniques ou encore arabes ou autres ?
Si nous définissons le NOUS par les 90% qui nous habite, alors nous tentons à être fortement ces 90%. Et non pas les 10% restant si tentait même que l’on puisse en calculer le pourcentage.

La réalité n’est pas une coque que l’on nous attribut. Si nous nous laissons faire et bien peut être que nous deviendrons cette coque, cette limitation, cette programmation, mais nous verrons apparaître des désordres physiques, psychiques, car la nature véritable de l’être ne peut être longtemps retenue.
Certes nous ne sommes pas des bêtes ou encore des êtres voués à tuer ou encore violenter son prochain. Ça c’est ce que nous croyons et c’est ce que l’on essaye de nous faire croire. Croire que c’est la seule porte de sortie ou encore résultante à appliquer dans les situations. En fait il s’agit là que d’effets liés a une cause, celle de laisser son esprit être emporté par des émotions mal gérées. Émotions mal gérées et qui nous rendent aveugles face aux situations que nous vivons.

Notre nature véritable est composé de plusieurs choses et pas seulement ce qu’on nous évertue à mettre en avant. On tente de nous faire oublier 90% de ce que nous sommes au travers de séductions multiples et variées et essentiellement au travers du plaisir matériel quotidien. TV, Téléphone, derniers vêtements à la mode, argent, pornographie, même les couleurs des produits que l’on nous sert, l’éducation, tout est fait pour nous vendre les mérites et plus particulièrement nous détourner de nous, de notre nature véritable, de nos possibilités. Même les mots sont détournés dans leur sens premiers pour que nous oublions notre sens critique, notre vision claire des choses et des situations.

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Expériences

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Expériences

Le Bouddha a enseigné que la méditation est le moyen d’atteindre la réalisation. Pour prendre un exemple, supposons que quelqu’un n’ait jamais mangé de miel. On ne peut convaincre cette personne qu’il est sucré, simplement en lui répétant que tel est le cas.

Même si cette personne comprends le sens des mots employés, tant qu’elle ne l’aura pas goûté, elle ne fera pas l’expérience de sa douceur.

En ce qui concerne le Dharma, même si nous recevons les enseignements et y réfléchissons pendant longtemps, tant que nous ne les appliquons pas dans la méditation, nous ne pouvons les intégrer.

THRANGOU RINPOCHE.

La pratique est primordiale. Chaque expérience doit se faire en temps et en heure. Précipiter les choses ne causera que désagrément et fera naître d’autres effets.

Nous ne sommes pas venus ici pour tout tester, tout expérimenter, sauf si nous en faisons le choix. Mais est-ce un réel choix ?

Nous sommes venus pour faire certaines expériences. A chaque mouvement, la nature cherche la voie du milieu, celle de l’équilibre. Ainsi un esprit en mouvement rencontrera le mouvement. Ainsi un corps en mouvement, rencontrera le mouvement. Qu’il soit intérieur, subtile ou encore extérieur, le mouvement existe bel et bien. Même lorsque nous nous arrêtons ou plutôt même lorsque nous semblons nous arrêter. Le mouvement attire le mouvement et parfois pas celui que l’on souhaite. En d’autres termes nous devons méditer sur ce qui est bon pour nous au moment où nous l’expérimentons. Si cette faculté de mouvement est en symbiose avec la ou les situations que nous vivons ainsi que nous même, alors ce mouvement fera parti d’un tout et nous bénéficierons d’effets positifs.

Savoir renoncer à une situation parce que nous ne sommes pas prêt est aussi efficace que d’expérimenter une situation, parce que nous ressentons la nécessité forte intérieure de le faire. Non point parce que cela nous rapportera quelque chose mais bien parce qu’un élan intérieur nous guide. Non point parce que nous sommes tenaillés par la possession ou l’envie d’avoir, de posséder ou parfois même, le simple fait d’expérimenter pour expérimenter, mais bien parce qu’une communication subtile, un appel intérieur, une intimité naissante s’installe. Et pour reconnaître cela en nous, nous devons nous connaître, nous regarder, nous voir et installer une pratique de notre intimité profonde.

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La patience

Cultiver la patience apprend à développer la compassion envers ceux qui nous blessent sans accepter pour autant qu’ils nous détruisent. La compassion est le meilleur thérapeute de l’esprit. Elle le libère de toutes attaches et de la saisie des émotions conflictuelles. Sa Sainteté le 14ième DALAÏ-LAMA

Nous créons notre propre malheur

Sans cesse, nous créons notre propre malheur du fait de notre ignorance et de notre discernement. Notre esprit est tiraillé entre ce que nous aimons et ce que nous rejetons. Nous agissons comme si nous pouvions refuser les circonstances qui se pr2sentent à nous. Nous oublions que rien ne dure et n’a d’existence en soi. Nous oublions que nous pouvons mourir à tout instant. Sa Sainteté le 14ième DALAÏ-LAMA

Prendre le temps de la réflexion

reflexion

La nuit, si nous regardons le reflet de la lune à la surface paisible d’un étang, elle a exactement la même apparence que si nous la voyons dans le ciel. A nos yeux, il n’y a aucune différence, et pourtant, nous savons que la lune dans le lac n’est qu’un reflet, une illusion.

Pour cet exercice, vous pouvez vous servir de votre miroir :
regardez-vous simplement un instant dans la glace. Vous voyez le moindre détail – la taille que vous faites, le nombre de cheveux blancs que vous avez aujourd’hui. Mais en dépit des apparences, ce n’est pas réel. Tout comme la lune dans le lac, le visage que vous observez n’est qu’un reflet.

C’est une méditation contemplative qui nous aide à comprendre que, dans le monde, rien n’a une réalité immuable. Cela nous aide à mieux comprendre que c’est l’esprit qui donne du sens à tout ce qui nous entoure – qu’il n’y a pas une vérité unique, mais que tout n’est que perception et apparence. C’est la raison pour laquelle deux personnes qui ont vécu exactement la même situation en ont parfois une perception très différente. Imaginez-vous simplement par exemple, en vacances à la campagne. Quand il pleut vous êtes très déçu, mais les paysans sont ravis.
La pluie est-elle une bonne ou une mauvaise chose?
Il n’y a pas de réponse définitive.

L’objectif de ce types de méditation est de nous exercer l’esprit, afin que nous puissions nous mettre à la place des autres pour essayer de voir les choses de leur point de vue, même s’ils nous contrarient ou nous énervent dans un premier temps. Il est si facile de juger les autres, et nous oublions souvent de prendre le temps de voir que la situation est généralement plus complexe qu’il n’y paraît, et que nous ne sommes peut-être pas parfaits non plus.
Si nous étions parfaits, nous serions Bouddha.

LE BONHEUR EST DÉJÀ LA.

SA SAINTETÉ LE GYALWANG DRUKPA.

Gaté, gaté

Teyatha, Gaté Gaté, Paragaté, parasamgaté, Bodhi Svaha!
(de cette façon, allez allez, allez au-delà, allez complètement au-delà de vous, vers l’éveil et la lumière infinie)

Ne vous laissez pas ralentir par ce monde mais demeurez dans la vision juste et restez bien connecté à la nature même de toutes choses et de vous même. Pour ceci vous devez vous connaître dans les moindres détails.

Cœur, honnêteté, amour

Il n’y a de cœur que la personne qui veut bien ouvrir le sien.
Il n’y a d’honnête que la personne qui se dévoile à l’autre.
Il n’y a d’amour que si les deux font le chemin.
Hervé lesintuitions.com

Pensée du jour

IMG_0134Nous allons chercher toujours à l’extérieur de nous ce dont nous avons besoin lorsque nous sommes mal à l’aise, lorsque nous sommes dans un mal être. Il faut que nous allions chercher la solution à l’extérieur de nous même, c’est comme une attirance. Dans notre société d’aujourd’hui, tout est fait pour nous mettre mal à l’aise. Pour éviter de nous reconnecter avec notre moi profond ou avec notre esprit clair, avec aussi notre essence profonde. La peur, qui est un des outils pour nous faire aller vers l’extérieur, est omniprésente aujourd’hui dans notre environnement. Du moins c’est ce que nous croyons et c’est ce que nous voyons par ce qu’il manque dans notre vie et non pas par ce que nous avons et aspirons à notre vie.

La solution serait de ne pas écouter, de ne pas se laisser prendre, mais notre vision des choses, des situations, des événements peut nous amener à nous reconnecter et nous donner la possibilité d’entrevoir que le bien être est tout à fait possible. Que de se lâcher, de se relâcher, d’établir une confiance, s’abandonner et bien entendu tout cela pour soi même, peut être considéré possible aujourd’hui.

Si tenter que, non pas que nous nous détournions, non pas que nous nous mettions en défense, non pas que nous nous mettions en attaque par rapport à ce que nous vivons aujourd’hui, mais bien d’écouter les vibrations d’écouter ce que les mots, les expériences quotidiennes révèlent à nous même. Regarder la vie avec notre plus simple appareil sans attraper et sans prendre pour soi les situations qui passent devant nous.

Regarder ce que les mots ont comme incidence sur nous. L’intention, dans un premier temps, et dans un deuxième temps de regarder, de ce regarder soi même, par rapport à notre environnement, par rapport à cette situation. C’est ce que l’on crée, ce que l’on fait tous les jours dans un mode inconscient. Quel mot employons-nous ? Comment communiquons-nous ? Avec quelle intention, quels arrières pensées s’il y en a ? C’est à dire la pratique journalière du regard de notre monde celui dans lequel nous vivons filtré par notre esprit que l’on peut appeler grossier car non maîtrisé. C’est aussi une pratique intime avec nous même sans fuite et sans jugement qui va nous permettre de nous rapprocher de nous.

Aujourd’hui tout est fait pour que nous soyons projeté vers l’extérieur et que nous nous arrêtions de nous connecter avec notre moi profond, de pratiquer ce rapprochement intime. Il est primordial de voir cela, de sentir cela, de vibrer cela, de le ressentir dans chaque cellules de notre corps, jusqu’à la fleur de notre peau. Voir le moment où l’on se tourne vers l’extérieur, voir le moment où l’on lâche où l’on est submergé, pris par le tumulte de la situation ou les vicissitudes de la vie.

Ainsi pour notre bien être quotidien qui aura comme conséquence non pas le fait de décider de s’en sortir auquel cas cela deviendrait un but, mais par l’intention de regarder avec quel esprit nous vivons. Voir la situation dans le présent. Se voir.

Car c’est par la conscience de l’endroit où nous sommes qui va déterminer si nous devons bouger ou non. Peu importe d’où nous venons. Car tant que nous ne sommes pas conscient de l’endroit où nous nous trouvons, tant que nous restons dans l’ignorance des facultés que nous avons, tant que nous restons dans l’ignorance du pouvoir que nous avons nous ne bougerons pas. C’est lorsque nous mettons de la conscience, du regard, de la vibration dans ce que nous faisons, dans ce que nous sommes, c’est lorsque nous mettons de la présence, que l’intention prends forme et que notre puissance se met en route. Et donc que notre amour, notre joie et notre regard juste puisse s’épanouir.

L’harmonie avec notre quotidien, celui qui est fait de notre environnement naturel celui qui nous entoure. Connectons-nous avec notre origine, avec notre terrain, avec l’essence de qui nous sommes, la terre et le véhicule qui nous permettent d’expérimenter les évènements et les situations dans cet espace temps qu’est notre quotidien.

Dans la présence à soi

Bonne journée 🙂

règles de vie selon Bouddha

verticalité25 règles de vie à pratiquer :

1 – L’amour soigne tout
« Jamais la haine ne cesse par la haine ; c’est la bienveillance qui réconcilie. »

2 – Ce n’est pas ce que vous dites mais ce que vous faites qui définit qui vous êtes
« Un chien n’est pas considéré comme un bon chien parce qu’il est bon aboyeur. Un homme n’est pas considéré comme un homme bien parce que c’est un bon orateur. »
« Ce n’est pas un homme sage parce qu’il parle beaucoup ; mais celui qui est calme, affectueux et courageux est appelé sage. »

3 – Le secret d’une bonne santé est de vivre pleinement l’instant présent.
« Le secret de la santé, autant pour le corps que pour l’esprit, c’est de ne pas pleurer sur le passé, ne pas s’inquiéter du futur, ni anticiper les problèmes… mais de vivre dans le moment présent, sagement et sincèrement. »
« Ne vous attardez pas sur le passé, ne rêvez pas de l’avenir, concentrez votre esprit sur le moment présent. »

4 – Les mots ont le pouvoir de blesser et de soigner en même temps.
« Les mots ont le pouvoir de détruire ou de guérir ; lorsqu’ils sont justes et généreux, ils peuvent changer le monde. »

5 – Qui regarde à l’intérieur s’éveille.
« Le chemin n’est pas dans le ciel. Le chemin est dans le cœur. »

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Le Wésak est le moment où l'union des énergies Bouddhique et Christique viennent ensemble pour bénir la Terre et toute l'Humanité à la Pleine Lune en Taureau de chaque année. Ne pas confondre avec l'anniversaire de Bouddha qui serait au mois de mai.

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2016 : 16 Octobre 2021 : pas de lune en taureau
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